Histoire

L'histoire du château

 

Le château fut créé en 859 pour l'évêque Hatton, 29ème évêque de Verdun.

Le premier château était une forteresse, et il fut détruit 3 fois.

La 1ère fois au début du 17ème siècle, sur ordre du Cardinal de Richelieu. Reconstruit, il fût aussitôt détruit une 2ème fois durant la guerre de trente ans par les Suédois. Reconstruit, il sera une 3ème fois détruit lors de la 1ère Guerre Mondiale par les Américains et les Français pour le libérer de l'emprise Allemande. 

Il fut alors reconstruit après-guerre grâce à la générosité de Miss Belle Skinner, qui le verra jamais fini lors de son retour des Etats-Unis, elle décédera suite à une pneumonie en arrivant à Paris.

Le château fut donné à l'évêché par son frère qui le transformera en couvent de 1930 à 1970.

Vendu à une famille française, le domaine restera privé jusqu'en 2007.

Depuis propriété d'un couple Danois, nous essayons grâce à eux de garder le château authentique.

 

 

Miss Belle Skinner from Holyoke, Massachusetts

 

Après la fin de ses études à Vassar en 1887, Belle Skinner a passé un an en France pendant laquelle elle est tombée amoureuse du village d’Hattonchâtel qui lui rappelait tant son village natale situé dans le vallée du Connecticut près de Holyoke dans le Massachusetts.

En 1918, pendant la Grande Guerre, elle le revit une seconde fois à travers des jumelles depuis le front français. Le village était alors entre les mains des allemands après l’avoir pris sans aucune résistance il y a quatre ans.

Miss Skinner promit alors à un officier français qu’elle allait adopter et parrainer ce village. Lorsque l’officier remarqua qu’il ne restait plus que des ruines, elle répondit avec un véritable esprit américain qu’elle allait le reconstruire.

Après la guerre, en 1919, elle retourna à Hattonchâtel afin de tenir sa promesse. Elle investit un million de dollars américains dans la reconstruction du village y compris un nouveau système d’adduction d’eau, l’électricité, une école, une mairie avec une bibliothèque ainsi qu’un cinéma.

En reconnaissance de ses efforts altruistes, de sa générosité et de son aide au peuple français en souffrance, le Gouvernement Français lui remit la médaille d’or de Reconnaissance Française en 1919 et la Croix de la Légion d’Honneur en 1920.